Faire semblant, penser que ce n'est qu'une passade. Se dire que c'est mieux ainsi. La peur, d'échouer, la peur, de ne pas être accepté. La peur, de ne pas être aimé, la peur, tout simplement. Un endroit, des personnes qui vous entourent ... Mais combien tiennent-elles à vous ? La réalité, est se poser des questions en continue, ne plus savoir, qui on est, d'où nous venons, ce qui nous poussait, à nous battre. L'envie de se dire, à la vue de ces années passées, que ce n'était qu'une illusion. Préférer croire que ce n'était qu'Illusion, plutôt se dire, que pour plaire à autrui, on s'est perdu en route. Penser, chercher à savoir à quel moment tout à bifurqué, où est - je perdu le fil (...) Si j'ai ce besoin constant, de savoir si je suis heureuse, c'est parce que je ne le suis jamais (...) Se demander ce que nous deviendront, où nous mène cette vie éphémère et bien cruelle, pour des âmes sensibles commes les nôtres. Je suis maître de mon destin, capitaine de mon âme. Je pense surtout que je crois l'être (...) Au final nous ne contrôlons que très peu de choses, la vie nous échappe, chaque instant un peu plus (...) Chercher sans cesse à comprendre l'impossible, pourquoi la vie fait-elle l'erreur de nous mépriser, pourquoi le destin nous frappe t-il en pleine face, sans que l'on est à peine le temps d'inspirer une dernière vapeur de bonheur (...) J'aimerais tellement avoir des rêves assez grands, pour y croire toujours. Mais je ne sais plus, où je trouverais la force de les poursuivre. Je ne sais plus vraiment si j'en ai l'envie, si ça en vallait la peine. L'erreur est ici quand je doûte de ce que je veux, je sais que c'est fausse route. Mais j'en arrive à penser que les choses ne sont pas faîtes pour nous aider à aller mieux dans notre condition humaine. J'aimerais pouvoir imaginer, encore et encore, que la vie nous réserve de jolies surprises. J'aimerais pouvoir me dire que le passé, n'est que le passé. Mais voilà, je n'y arrive pas. A chaque inspiration, chaque cigarette, c'est comme si ce sont mes plaies qui cicatrisaient en me faisant toujours plus mal. Je n'ai pas la force de ne pas regarder en arrière, je n'ai plus cette force. J'aimerais tellement me dire que je suis le remède qu'il me faut, qu'il suffit d'avoir confiance en ma personne, mais comment songer ne serait-ce qu'un instant à ce subterfuge sans me dire que je ne sais même pas qui est ma personne (...) J'aimerais crier au monde ma douleur, Je ne m'arrêterais probablement pas. J'aimerais crier mon amour, je n'aurais pas assez de voix. Il y a des choses que j'aime à la folie, vraiment, que je ne voudrais quitter pour rien au monde. D'autres, auxquels je ne suis attachée que superficiellement, et dont je me ferais une joie de les retrouver. Mais pour le moment je ne ressens que de la peine, une tristesse débordante d'amerthume, une satisfaction biaisé, des sentiments à demi-présents (...) Je ne souffre pas d'un mal être. Ce n'est pas non plus le mal d'exister. Mais le mal de perçevoir, le mal de se demander, le mal qui nous fait doûter, qui fait que chaque instant on se demande si l'instant présent nous a été d'un grand secours, si les fait sont parfaits comme ils le sont, si nous étions bien nous même (...)